Collège
     Allem
   Mansour
                  Tous les
                   Savoirs
                 du monde
        @Sétif
        Algérie

        

Plan de la page:
I)Présupposés et sous-entendus
    1)Qu'est-ce-qu'un présupposé
    2)Les divers moyens de construire des présupposés
    3)Les sous-entendus
II)Les éléments qui organisent le texte
    1)La présentation d'un texte
    2)Les connecteurs
    3)Le choix des personnes et des temps
    4)La progression thématique
III)L'argumentation
IV)Réfuter l'argumentation
V)Le discours argumentatif
VI)Comment exprimer son opinion
VII)Métaphores et comparaisons



LA COMMUNICATION ECRITE

LA CORRESPONDANCE ADMINISTRATIVE

LECTURE

LIRE ET ÉCRIRE DES RÉCITS AU CYCLE 2

LA LITTERATURE FANTASTIQUE

LA LECTURE EFFICACE DES CONSIGNES

BANDE DESSINÉE:Boule et bill,Asterix...(I)

BANDE DESSINÉE:Boule et bill,Asterix...(II)

EXPRESSION ÉCRITE

CONSEILS POUR LA RÉDACTION

POÉSIE

POEMES SUR LE THEME DE LA MER

GRAMMAIRE

RÉCAPITULATIF DE GRAMMAIRE

Activités sur les déterminants et les pronoms

Activités sur le verbe et son sujet

Le Complément d’Objet Direct (COD)

Le C.O.D (complément d’objet direct)et Le C.O.I (complément d’objet indirect)

LES COMPLÉMENTS CIRCONSTANCIELS

EVALUATION GRAMMAIRE: C.O.D. et C.C.

FICHE-COURS GRAMMAIRE : Les compléments de verbe

FICHE-COURS GRAMMAIRE : Les compléments de verbe -Fiche d’exercices-

FICHE-COURS GRAMMAIRE :Le C.O.D. (complément d’objet direct)

ACTIVITÉS GRAMMAIRE SUR :LE COMPLEMENT DE NOM

DÉMARCHE: des déterminants

TRACE ÉCRITE :Le déterminant

CONTRÔLE DE GRAMMAIRE: LA NATURE DES MOTS

LES 7 FAMILLES DE MOTS

LA NATURE DES MOTS

FONCTIONS « ESSENTIELLES » PAR RAPPORT AU VERBE

ORTHOGRAPHE

RÉCAPITULATIF

Récapitulatif

Le féminin et le pluriel des adjectifs

Le féminin des noms

ses ou ces ?

Choisissez ! ce ou se

CE/SE

EVALUATION ORTHOGRAPHE: groupe nominal,adjectif qualificatif...

EVALUATION D’ORTHOGRAPHE: les homonymes

LE PLURIEL DES NOMS (I)

LE PLURIEL DES NOMS (II)

ORTHOGRAPHE GRAMMATICALE : Les homonymes grammaticaux

HOMONYMIE :le son [sé]

MAIS / MES / OU / OÙ

VOCABULAIRE

Exercices récapitulatis: famille de mots, utilisation du dico, nominalisation...

HOMONYMES COURANTS

NOTIONS DE THÉATRE

QUELQUES MOTS DE BASE POUR PARLER DU THÉÂTRE

GRAMMAIRE TEXTUELLE

LA PROGRESSION THÉMATIQUE

RELATION D’UN TEXTE À LA SITUATION D’ÉNONCIATION

CONJUGAISON

LE MODE SUBJONCTIF

LES VALEURS DES TEMPS DU « RÉCIT »

ÉVALUATIONS ET BILANS

Bilan1

Bilan2

Bilan3

Bilan4

Bilan5

TEST DE RENTRÉE

EVALUATION1

EVALUATION2

EVALUATION3

EVALUATION4

EVALUATION5

PHONÉTIQUE

Le son [a]

Le son [an]

Le son [b]

Le son [ch]

Le son [er]

Le son [eu]

Le son [g]

Le son [gn]

Le son [i]

Le son [ill]

Le son [in]

Le son [j]

Le son [k]

Le son [i]

Les sons [n/m]

Le son [o]

Le son [oin]

Le son [on]

Le son [ou]

Le son [r]

Le son [s]

Le son [z]






(C)2002 USINGIT.COM All rights reserved.

    

Présupposés et sous-entendus

Les deux types d’implicite les plus importants sont les présupposés et les sous-entendus. Les présupposés font partie de l’énoncé, alors que les sous-entendus doivent être devinés par le destinataire, qui met l’énoncé en relation avec la situation de communication et ce qu’il sait du locuteur.

I/Qu'est-ce-qu'un présupposé


  Quand on parle, on apporte des informations nouvelles mais on doit aussi s’appuyer sur des informations que l’on présente comme si elles étaient déjà acquises, évidentes. Par exemple, dans la phrase: Le vicomte a cessé de voir le marquis une des informations présentées comme acquises est: «Le vicomte, auparavant, voyait le marquis». On dit que les informations présentées comme nouvelles sont posées et que les informations presentées comme acquises sont présupposées, que ce sont des présupposés.

  Certains présupposés portent sur l’existence de personnes ou d’objets, d’autres sur des faits.
    La réception aura lieu demain. (La phrase présuppose l’existence d’une réception.)
    Le duc a fait réparer sa montre. (La phrase présuppose le fait: la montre du duc était abîmée.)

  Pour savoir si une information est présupposée, on transforme la phrase en phrase interrogative ou on la met à la forme négative: si l’information reste vraie, c’est un présupposé.

Ex. Si on transforme la phrase: Le vicomte a cessé de monter à cheval en phrase interrogative (Est-ce que le vicomte a cessé de monter à cheval?), ce qui reste vrai, c’est l’information: «le vicomte auparavant montait à cheval». Si on met maintenant la phrase à la forme négative (Le vicomte n’a pas cessé de monter à cheval.), la même information reste encore vraie. On dira que cette information («le vicomte auparavant montait à cheval») est présupposée. En revanche, l’information que ce vicomte a cessé de monter à cheval est posée car elle et mise en doute dans la phrase interrogative et niée dans la phrase négative.

  Parfois, le locuteur utilise le présupposé pour manipuler son destinataire, en présentant comme évidentes des informations qui ne le sont pas. Par exemple un policier peut demander: À quelle heure avez-vous aperçu la victime? (présupposé: « Vous avez aperçu la victime») à un suspect qui nie avoir vu cette victime. Ce procédé est également très employé dans les débats; en effet, il est plus difficile de contester un présupposé qu’une information posée.

II/Les divers moyens de construire des présupposés

  Les présupposés peuvent être provoqués par certains mots.
    Paul a cessé de bavarder avec le duc. (présupposé: « Paul avant il bavardait» )
    Emma s'imagine que le prince l’a invitée. (présupposé: «le prince ne l’a pas invitée »)
    Paul aussi monte à cheval. (présupposé: «quelqu‘un d'autre monte à cheval»)
  Les présupposés peuvent également résulter de certaines constructions, en particulier:

— les GN à article défini;
    Le prince est malade. (présupposé: «il existe un prince»)
    Les amis du duc sont influents. (présupposé: « le duc a des amis»)
Remarque: quand on emploie un article défini pour désigner une ou plusieurs personnes ou une ou plusieurs choses, on présuppose qu’ils existent.

— de nombreux GN qui s’interprètent comme une phrase (nominalisations);
    L’absence du baron a été remarquée. (présupposé: « le baron a été absent»)
— les relatives épithètes déterminatives;
    Je déteste les gens qui aiment les snobs. (présupposé: «certains aiment les snobs »)
— des constructions emphatiques en c’est... que... ou des interrogations partielles (voir p. 154);
    C’est le duc qui est ruiné. (présupposé: «quelqu’un est ruiné»)
    Qui as-tu défié en duel? (présupposé: « tu as défié quelqu‘un en duel»)
— certains compléments circonstanciels.

    Il a vu la duchesse à Nice. (présupposé: «il a été à Nice»)
    Puisque tu vois le duc, invite-le. (présupposé: «tu vois le duc»)

III/Les sous-entendus


  Il arrive que le locuteur dise une phrase pour faire comprendre autre chose à son destinataire. Par exemple, on peut dire: Il est tard dans l’intention de faire comprendre au destinataire qu’il est temps qu’il s’en aille. Ce type d’information implicite est appelé sous-entendu.

  Pour comprendre un sous-entendu, le destinataire doit mettre en relation l’énoncé avec le contexte dans lequel il est dit. C’est dans un contexte particulier que Il est tard peut sous-entendre «Il faut que tu partes ». Dans un autre contexte, Il est tard pourra être destiné à transmettre un autre sous-entendu, par exemple « Il faut aller se coucher», «Jacques va arriver», etc.

  Pour être sûr que le sous-entendu sera bien compris, le locuteur peut dire quelque chose qui apparaît nettement déplacé dans le contexte, de manière à attirer l’attention du destinataire. Par exemple, si le locuteur répond: C’est à moi que vous parlez? quand c’est évident qu’on s’adresse à lui, ce peut être une façon de sous-entendre: «Vous devriez parler à quelqu’un d’autre».
haut

        Les éléments qui organisent le texte



I/La présentation d'un texte

Un texte long se décompose en parties (chapitres, rubriques, sections...), elles-mêmes composées de paragraphes, qui forment une unité de sens. Un paragraphe commence par un alinéa (un retrait de la première ligne) et s’achève par un passage à la ligne.

Dans un dialogue, chaque alinéa commence par un tiret qui correspond à un début de réplique, c’est-à-dire à un changement de locuteur.

— Vous en êtes où, en histoire?
— À la période de l’Occupation.

II/Les connecteurs

  Placés en tête de phrase, les connecteurs (adverbes de liaison, conjonctions de coordination ou de subordination) constituent des points de repère pour la compréhension car ils soulignent les articulations du texte.

—> Voici comment cela s’est passé: d’abord (...) ; ensuite (...) ; enfin (...).

  Les connecteurs logiques permettent au locuteur d’établir un rapport entre deux idées ou deux événements. On les utilise en particulier dans les textes ou les passages argumentatifs et explicatifs.

—> Mon père n’était pas d’accord avec ma décision; cependant il me laissa partir car il savait que rien ne pourrait me convaincre.

  Les connecteurs temporels établissent un rapport chronologique. Ils organisent généralement les textes ou les passages narratifs, en marquant les étapes du récit: stade initial (d’abord, au début, au commencement...), péripéties (puis, ensuite, alors...), fin du récit (finalement, enfin, au bout du compte...).

  Les connecteurs spatiaux organisent généralement la description. Ils marquent le plus souvent des oppositions par rapport à un repère: à droite / à gauche, en haut / en bas, ici / là-bas...

  Certains groupes prépositionneis compléments circonstanciels, placés en tête de phrase ou de proposition, jouent parfois le même rôle qu’un connecteur dans l’organisation du texte.

->À Paris, le réseau est dirigé par Henriette. En province, c’est Raymond qui sera ton contact.

III/Le choix des personnes et des temps

  Généralement, les mêmes êtres ou les mêmes choses sont évoqués plusieuirs fois dans un texte. Les reprises nominales et pronominales (voir Châp. 4) contribuent à unifier le texte en établissant des rapports de sens d’une phrase à l’autre.

—> Pierre venait de Paris. Francis, qui etait de Marseille, se méfiait de lui comme de tous ceux qui arrivaient de zone occupée. Il attendait que le jeune Parisien fit ses preuves...

  Le choix des pronoms dépend du locuteur, et éventuellement du destinataire. Si le texte de l’exemple précédent était énoncé par Francis s’adressant à Pierre, le système des personnes (qui est désigné par je, tu, il... serait différent.

—> Tu venais de Paris. Étant de Marseille, je me méfiais de toi...

  De la même façon, le choix des temps (présent, passé ou futur) dépend du locuteur (auteur, narrateur fictif ou personnage); car en évoquant des faits, il se situe dans le temps par rapport à ces faits. Les temps utilisés doivent donc rester cohérents avec le choix du locuteur pour tout un texte ou toute une partie de texte.

IV/La progression thématique

Un texte progresse par l’apport d’un propos nouveau à chaque phrase (voir chap. 10). Le thème rattache une phrase aux autres phrases. On distingue trois types de progression du texte.

  La progression à thème constant:
les phrases s’enchaînent par la reprise du même thème d’une phrase à l’autre.

- François a quatorze ans. Il s’intéresse à l’histoire de la Résistance, Il s’est rendu dans le Vercors pour retrouver d’anciens maquisards. Ce veinard a eu la chance de rencontrer Henri dès son arrivée.

  La progression linéaire: chaque phrase reprend pour thème le propos (ou une partie du propos) de la phrase précédente.

- Tu connais François... Il a rencontré Henri. Celui-ci vit toujours dans un hameau perdu sur le plateau du Vercors. C’est à cet endroit qu’en 1944, un groupe de maquisards a tenu tête à une division allemande.

  La progression à thème dérivé: le texte progresse par décomposition du thème initial; chaque phrase a pour thème une partie du thème principal.

- En 1944, toute la famille a participé à la Résistance. Mon père a organisé le réseau dans le département; mon frère aîné a pris le maquis au printemps 43; moi, je l’ai rejoint au début 44; quant à ma mère et ma petite soeur, ellesservaient d’agents de liaison.

Remarque: Les textes sont très rarement constitués d’un seul type de progression: ils combinent le plus souvent les trois types de progression.
haut



                    L'argumentation



  Le discours argumentatif vise à convaincre l’interlocuteur à le faire changer d’opinion ou à lui faire adopter une idée. Dans un texte argurnentatif, on peut distinguer:
    — la thèse , c’est-à-dire l’idée principale défendue par le locuteur, la conclusion à laquelle il veut conduire son interlocuteur;
    — les arguments, c’est-à-dire les idées avancées par le locuteur pour appuyer, justifier sa thèse; ils peuvent être illustrés par des exemples, empruntés à l’histoire, la littérature, l’actualité.

  La thèse peut être annoncée dès le début ou présentée à la fin; elle peut aussi ne pas être exprimée explicitement et se déduire des arguments.

   Les connecteurs logiques assurent l’unité du texte argumentatif en marquant les étapes de l’argumentation (annonce d’une justification, d’un exemple, d’une conclusion) ou en établissant des liens entre les arguments (cause, conséquence, concession, opposition...).

haut


               Réfuter l'argumentation



  Dans tout discours argumentatif, il y a en fait deux thèses en présence: celle que défend le locuteur, et celle, souvent implicite (voir chap. 22), à laquelle il s’oppose, l’antithèse:

Argumenter pour l’abolition de l’esclavage (thèse du locuteur), c’est s’opposer à la justification de l’esclavage (antithèse).

  Une argumentation qui consiste principalement à s’opposer à une thèse, est une réfutation. Dans un monologue, l’antithèse est souvent présentée par le locuteur en début d’argumentation pour être ensuite réfutée.

  Dans un dialogue, la thèse et l’antithèse sont défendues par deux locuteurs qui se livrent à un débat contradictoire. L’argumentation de chacun des locuteurs est alors double:
défendre sa propre thèse et réfuter celle de l’autre; aux arguments de l’un sont opposés les contre-arguments de l’autre.

  Les connecteurs utilisés dans la réfutation ou le débat contradictoire expriment souvent l’idée d’opposition.
haut

            Le discours argumentatif



Un discours argumentatif vise à convaincre l’interlocuteur, à le faire changer d’opinion ou à lui faire adopter une idée au moyen d’arguments.

  Caractéristiques textuelles de l’argumentation

Dans un texte argumentatif, on peut distinguer:

— La thèse: l’idée principale que le locuteur veut faire admettre à son interlocuteur et qui s’oppose implicitement ou explicitement à une antithèse que le locuteur réfute.

— les données (Ou prémisses): les faits ou les idées sur lesquelles les interlocuteurs sont d’accord, ce qui n’est pas soumis à la discussion.

— les arguments: les idées avancées par le locuteur pour convaincre son interlocuteur, souvent illustrées par des exemples.

— L’ordre est variable: la thèse peut être présentée au début ou en conclusion; elle peut aussi ne pas être exprimée et se déduire des arguments.

— Les arguments peuvent consister en une explication par la cause, l’examen des conséquences (avantages et inconvénients), la formulation d’hypothèses... L’argumentation peut intégrer les autres formes de discours: description (Ex. une société idéale), récit (fable, histoire exemplaire), explication (utilisation d’un savoir).

  Caractéristiques grammaticales de l’argumentation

— Le texte argumentatif se caractérise souvent par une forte présence des connecteurs logiques qui marquent les étapes de l’argumentation.

haut

       Comment exprimer son opinion



  Quand on parle, on peut présenter ce que l’on dit comme un fait, une donnée objective observation, savoir...) : Jules est dans son atelier. On peut aussi exprimer son opinion, en prenant position sur un sujet débattu: Le travail est bon pour la santé.

  On peut exprimer son opinion sans indiquer explicitement quelle attitude on adopte à l'égard de ce qu’on dit: Travailler, c’est formateur. Mais on peut aussi expliciter son attitude à l’aide d’un verbe placé le plus souvent avant (Je pense que travailler est formateur), en incise (Travailler, je pense, est formateur), ou à la fin (Travailler est formateur, je pense).

  Ces verbes d’opinion la plupart du temps sont employés à la 1ère personne: je crois je suis convaincu que... On peut aussi employer d’autres moyens que des verbes: des expressions comme à mon avis, selon moi, mon opinion est que...

   Plutôt que d’exprimer directement son opinion, on peut s’abriter derrière l’opinion commune: en général on dit que..., comme chacun sait... ou derrière l’opinion de plusieurs personnes: pour certains, il y en a qui pensent que... On peut aussi la présenter comme une vérité déjà établie: je constate que..., je sais que...


haut


          Métaphores et comparaisons



  La métaphore et la comparaison sont des figures de style qui consistent à mettre en parallèle deux éléments (êtres, objets, notions, événements) pour souligner ou faire apparaître une ressemblance.

  Ces deux figures reposent sur l’existence de trois éléments: le comparé (ce dont on parle), le comparant (ce avec quoi on compare), et la propriété commune aux deux (la ressemblance).

- Je m’approchais pour observer ces boîtes qui se fendaient comme des huîtres.
                                                       comparé    propriété commune         comparant

  Il ne faut cependant pas confondre ces deux figures de style très proches l’une de l’autre:

La comparaison met en relation le comparé et le comparant à l’aide d’un outil grammatical de comparaison (comme, tel, même, semblable, pareil à, ainsi que, tel que, de la même façon que...)

— Je l’ai vu l’ouvrir « à la bonne page » en le faisant craquer comme un soulier.
                                                                                    outil de comparaison

La métaphore n’utilise pas l’outil grammatical pour indiquer la ressemblance entre le comparé et le comparant. Elle exige donc un travail d’interprétation plus important que la comparaison. Elle apparaît comme une énigme à résoudre, en particulier lorsque la propriété commune ou le comparé n’est pas exprimé.

Je révérais les livres, ces pierres levées... (présence du comparé)

Je m‘approchais pour observer ces boîtes qui se fendaient... (absence du comparé)

Remarque. On parle de métaphore filée lorsque plusieurs comparants appartenant à un même champ lexical se prolongent dans tout un passage.
haut